Diana Axentii
mezzo-soprano

Née en Moldavie, Diana Axentii commence sa formation musicale par l’étude du violon à Chisinau, la capitale de son pays.
Admise en 2002 en classe de chant au Conservatoire National de Musique de Lyon, elle y obtient son diplôme avec mention très bien à l’unanimité du jury.

Elle remporte le premier prix de l’ADAMI pour une voix féminine au Concours UPMCF (Paris, 2002), le Prix Spécial du Concours Montserrat Caballé (Andorre, 2003), le troisième prix du XVI e Concours Georges Enescu (Bucarest, 2003), le cinquième prix au Concours International Reine Elizabeth (Belgique, 2004), le Prix des Amis de l’Académie d’été au Festival International d’Art Lyrique d’Aix-en-Provence 2004 (master classes de Margaret Honig et Gwyneth Jones) et le Prix spécial de l’Académie au Festival International de Musique de Verbier 2004 (master classes de Gundula Janowitz et Thomas Quasthoff). Elle a interprété la partie de soprano du Requiem de Verdi, Speranza de l’Orfeo de Monteverdi et la deuxième Sorcière de Didon et Enée.

Elle entre en janvier 2005 à l’Atelier Lyrique de l’Opéra national de Paris, avec lequel elle chante les rôles de Costanza (L’Isola disabitata, Théâtre de Suresne) et Dorabella (Cosi -Théâtre Nanterre-Amandiers). En mai 2005, elle reçoit le Prix Lyrique du Cercle Carpeaux.

Cette artiste impose une présence évidente, avec une aisance que l'on constate habituellement chez celles qui peuvent se prévaloir de quelques années de carrière. Elle possède un timbre d'une grande richesse, très coloré, avec une homogénéité sur toute la tessiture. La voix est sonore, toujours expressive, avec les moyens d'un très grand mezzo. A cela vient s'ajouter une vraie pertinence dans l'interprétation, avec une personnalité musicale indéniable. Tour à tour espiègle, sentimentale, mélancolique, joueuse, rageuse, tragique, Diana Axentii s'engage à cent pour cent dans chaque vers de chaque mélodie avec une générosité qui implique la salle.